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  <title>Handicap International Canada</title>
  <description><![CDATA[Vivre Debout ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-27T13:28:31+02:00</dc:date>
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   <title>Mali : Handicap International se mobilise</title>
   <pubDate>Fri, 25 May 2012 19:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Handicap International</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mission après mission, Caroline a acquis une solide expérience des projets humanitaires. Un premier poste en Haïti sur un projet d’éducation à la santé en milieu scolaire l’a convaincue de suivre un master de santé publique pour se spécialiser dans ce domaine. Dans la foulée, en 2005, Caroline part pour sa première mission au Mali, ou elle occupe durant deux ans le poste de chef de projet santé maternelle. Persuadée de la pertinence de la mission de Handicap International au Mali, elle décide de repartir en 2009, en tant que coordinatrice des projets de santé. Pour nous, elle revient sur les enjeux de cette mission et sur sa préoccupation face à la situation actuelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicap-international.ca/photo/art/default/4298273-6488943.jpg" alt="Mali : Handicap International se mobilise" title="Mali : Handicap International se mobilise" />
     </div>
     <div>
      Je suis contente de pouvoir observer, cinq ans après la fin de ma première mission au Mali, que le domaine de la santé a évolué et que les choses avancent. Progressivement, mais elles avancent. » Afin d'initier et de soutenir ces avancées, Handicap International travaille avec une multitude d'acteurs locaux (centres de santé, écoles primaires, associations de personnes handicapées, et centres de rééducation) et concentre son action sur trois domaines clé : la santé de la reproduction, notamment la santé maternelle, les problématiques liées au VIH sida, la détection précoce des déficiences et leur prise en charge. <br />   <br />  « Les actions de sensibilisation portent leurs fruits et de nouvelles habitudes se mettent en place. Les femmes ont de plus en plus recours aux consultations prénatales par exemple, cela permet d'anticiper de nombreuses complications, et de prévenir les déficiences chez la mère et/ou l'enfant dues à un accouchement dystocique. Et s'il est encore difficile, pour des questions de tradition, de convaincre les femmes d'accoucher dans des structures sanitaires plutôt qu'à domicile, notre message sur la nécessité de mettre en place des systèmes d'évacuation vers des centres de santé en cas de problème est bien passé. Tout le monde participe, y compris les hommes qui ont travaillé sur l'organisation des transports d'urgence comme des charrettes ou des pirogues ‘ambulances'. Il nous paraît essentiel qu'ils soient eux aussi visés par nos actions de sensibilisation car les décisions familiales en dépendent. Nous nous efforçons donc de les impliquer au maximum en les avertissant notamment de la nécessité de planifier les naissances puis de suivre la grossesse de leur femme. »&nbsp; <br />   <br />  De gros progrès ont également été faits avec le projet VIH sida pour réduire la vulnérabilité des personnes en situation de handicap face à cette maladie. « Elles n'ont pas accès à l'information disponible sur&nbsp; les problématiques liées au VIH et ne sont tout simplement pas ou pas assez ciblées par les campagnes de sensibilisation. » explique Caroline. «Notre rôle est de mettre en relation les organisations de personnes en situation de handicap avec les services liés au VIH sida pour qu'ils travaillent ensemble à ce que le nombre de dépistage augmente et à ce que des soins adaptés aux besoins des personnes handicapées soient disponibles. Ce projet a d'ores et déjà montré de bons résultats et le taux de dépistage volontaire des personnes handicapées a grimpé de manière significative. » <br />   <br />  Mais la satisfaction de Caroline est ternie par la menace d'une crise alimentaire majeure au Mali et sur l'ensemble du Sahel, et par la crise politique que traverse le pays depuis le coup d'état militaire du 22 mars 2012 et la prise des trois régions du Nord par des groupes armés. « Notre première préoccupation, c'est la santé, mais aujourd'hui, c'est sur la couverture des besoins de base qu'il faut de nouveau se concentrer. L'insécurité alimentaire est terrible, et en cette période de soudure, les gens n'ont plus d'autre choix que de s'alimenter avec les semences prévues pour les plantations de juillet. A cela s'ajoutent les pillages des structures sanitaires qu'il faut aujourd'hui rééquiper et rouvrir, l'absence de campagnes de vaccinations, l'arrivée de la saison des pluies et avec elle les épidémies. La présence d'engins de guerre non explosés présente également des risques auxquels il faut au plus vite sensibiliser la population. D'autre part, la situation est rendue encore plus compliquée par le fait que beaucoup de personnes sont aujourd'hui déplacées après avoir fuit les combats. Nous sommes très inquiets et concernés et nous sommes plus mobilisés que jamais pour aider les Maliens à traverser cette période extrêmement difficile. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.handicap-international.ca/Mali-Handicap-International-se-mobilise_a442.html</link>
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   <title>Nord Liban : Plus de 60 000 m² de terre déminées</title>
   <pubDate>Thu, 17 May 2012 23:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Handicap International</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicap-international.ca/photo/art/default/4216640-6391492.jpg" alt="Nord Liban : Plus de 60 000 m² de terre déminées" title="Nord Liban : Plus de 60 000 m² de terre déminées" />
     </div>
     <div>
       <br />  Le 24 avril dernier, l’équipe de Handicap International au Liban a restitué à la population des localités de Toula, dans le district de Batroun, deux terrains dépollués dans le cadre d’un projet de déminage commencé vingt mois plus tôt, grâce au soutien de l'Union européenne et de l'Agence Française de Développement. Plus de 60 000 m² de terre ont ainsi été déminés&nbsp;manuellement, par des démineurs qui progressent donc lentement, mètre par mètre, pour écarter tout danger dans ces terrains montagneux du Nord Liban où des mines antipersonnel et des restes explosifs de guerre datant de la guerre civile affectaient la population locale depuis plus de trente ans. <br />  &nbsp; <br />  Le travail de Handicap International, seul opérateur de déminage humanitaire dans cette région de 33 000 habitants, a été vécu comme un véritable soulagement par les populations menacées par ces armes. L’éradication du danger a un double objectif: réduire directement la menace pour les habitants et améliorer le développement socio-économique de la région. Sur place, les projets sont déjà nombreux pour exploiter ces terres désormais sans danger&nbsp;: culture d’oliviers, réhabilitation ou installation d’infrastructures… Certains chantiers ont été lancés dès la fin de la décontamination aux endroits stratégiques&nbsp;: une route a été élargie, des pylônes électriques ont été enfin installés et la construction d’un pont s’est achevée. Mission accomplie donc&nbsp;pour les douze valeureux démineurs formés et encadrés par Handicap International! <br />  &nbsp; <br />  L'association poursuit ses activités de déminage au Nord Liban avec pour objectif de dépolluer la totalité des sites suspects jugés prioritaires par le Centre national de déminage libanais dans le district de Batroun. Plusieurs années de travail seront encore nécessaires. Le Liban s’est engagé auprès de la Communauté internationale à deminer son territoire avant 2020. <br />  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.handicap-international.ca/photo/art/imagette/4216640-6391492.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicap-international.ca/Nord-Liban-Plus-de-60-000-m-de-terre-deminees_a441.html</link>
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   <title>Ergothérapeute Formateur</title>
   <pubDate>Thu, 10 May 2012 15:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Handicap International</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Offres d'emploi]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PAYS : HAÏTI	 VILLE : Port-au-Prince Date de prise de poste : 15/07/12 Durée de la mission : 6 mois renouvelables Date de clôture des candidatures : 01/07/12	 Référence de l’annonce : OTFORH0512     <div>
      <strong>CONTEXTE DE TRAVAIL</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre a secoué Haïti et provoqué entre 2000 à 4000 amputations et un nombre encore plus important de blessés. Avant le tremblement de terre, il est estimé que le pays devait avoir environ 1 million de personnes en situation de handicap dont 50&nbsp;000 ayant besoin d’orthèses et de prothèses. Les besoins en réadaptation sont immenses mais il y a seulement 7 orthoprothésistes Haïtiens formés sur le tas sans diplôme reconnu et environ 18 physiothérapeutes formés à l’étranger (Saint Domingue principalement mais aussi à Cuba, Surinam et au Brésil). De nombreuses organisations internationales ont mis en place des services de réadaptation mais il y a un manque énorme de professionnels Haïtiens pour remplacer le personnel expatrié. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>DESCRIPTION DU POSTE</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le projet à mettre en place sur 3 ans se divise en 3 composantes&nbsp;: <br />  <ul>  	<li class="list">  		Formation de techniciens de réadaptation avec une approche hospitalière (6 mois) et communautaire (5 mois)</li>  	<li class="list">  		Formation de techniciens en orthèses prothèses de niveau OMS/ISPO II</li>  	<li class="list">  		Renforcement des capacités des physiothérapeutes haïtiens diplômés entre autres à travers l’Association des Kinésithérapeutes Haïtiens</li>  </ul>  &nbsp; <br />  L’Ergothérapeute formateur interviendra sur le point 1 principalement et sur le point 3.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>ENJEUX DU POSTE</strong> <br />  &nbsp; <br />  <ul>  	<li class="list">  		Amener à terme la première formation de techniciens en réadaptation</li>  	<li class="list">  		Formation de l’équipe pédagogique et notamment des physiothérapeutes formateurs assistants sur la thérapie par l’activité.</li>  	<li class="list">  		Soutenir techniquement le formateur expatrié responsable de la formation des techniciens en réadaptation&nbsp; pour la finalisation des documents cadres (référentiel de compétence, curriculum, plan analytique)</li>  	<li class="list">  		Rédiger et concevoir les outils de formation pour les nouvelles thématiques à enseigner. Mettre à jour les outils déjà utilisés.</li>  	<li class="list">  		Participer à l’élaboration du manuel du formateur, manuel de référence pour les étudiants.</li>  	<li class="list">  		Organisation d’un colloque de 2 jours sur la réadaptation fonctionnelle et notamment la thérapie par l’activité pour sensibiliser les professionnels de la réadaptation en Haïti.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      P<strong>ROFIL ATTENDU </strong> <br />   <br />  <ul>  	<li class="list">  		Diplôme d’ergothérapeute</li>  	<li class="list">  		Expérience en formation dans son domaine de 2 ans</li>  	<li class="list">  		Expérience professionnelle en tant que praticien de 2 ans</li>  	<li class="list">  		Expérience d’au moins une mission d’aide humanitaire de plus de 6 mois</li>  	<li class="list">  		Excellent relationnel et compétences interculturelles</li>  </ul>  &nbsp; <br />  <strong>LANGUE(S) DE TRAVAIL&nbsp;: </strong>Français obligatoire. Parler créole et / ou anglais est un plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>SPECIFICITES / PARTICULARITES DU POSTE</strong> <br />  &nbsp; <br />  Ce poste est en statut non accompagné, les expatriés sont logés en maison collective. <br />  Les règles de sécurité sont assez strictes et il y a un «&nbsp;couvre-feu&nbsp;» à minuit. Malgré tout, les conditions de vie sont bonnes (douches, Internet, restaurants qui recommencent à ouvrir, etc.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>CONDITIONS </strong> <br />   <br />  <u>Salariat&nbsp;:</u>&nbsp; entre 2300 et 2700 dollars canadiens brut mensuel + 590 dollars canadiens net d’indemnité d’expatriation/mois + couverture médicale (mutuelle) prise en charge à 50% par HI + assurance rapatriement <br />  <strong>Ou</strong> <br />  <u>Volontariat&nbsp;:</u> 970 ou 1100 dollars canadiens d’indemnité par mois + allocation de vie sur place + logement + couverture médicale (mutuelle) prise en charge à 100% par HI + assurance rapatriement <br />  &nbsp; <br />  <strong>Merci d'adresser CV et lettre de motivation en mentionnant la référence&nbsp;:&nbsp;<span style="color:#ff0000;">OTFORH0512</span></strong> <br />  <div>  	<strong>par Email : </strong><a class="link" href="javascript:protected_mail('recrut05@handicap-international.org')" >recrut05@handicap-international.org</a>  <br />  	<em>Merci de ne pas téléphoner&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em></div>  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.handicap-international.ca/Ergotherapeute-Formateur_a440.html</link>
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   <title>République du Congo / Brazzaville: « des munitions projetées à 3 km des dépôts »</title>
   <pubDate>Tue, 01 May 2012 22:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Handicap International</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Philippe Houliat, démineur professionnel, a fait partie de la première mission de Handicap International à Brazzaville suite aux explosions de dépôts de munitions le 4 mars dernier. De retour du terrain, il témoigne de son expérience.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicap-international.ca/photo/art/default/4146692-6295294.jpg" alt="République du Congo / Brazzaville: « des munitions projetées à 3 km des dépôts »" title="République du Congo / Brazzaville: « des munitions projetées à 3 km des dépôts »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quel a été votre premier constat en arrivant sur place ?</strong> <br />  La dévastation. A 300 mètres autour du centre des explosions, toutes les maisons sont rasées, nous marchons à travers des ruines. Plus on s'éloigne, plus les dégâts diminuent, mais des munitions ont été projetées jusqu'à 3 km des dépôts. On en retrouve aussi dans le fleuve Congo, dans les filets des pêcheurs... On parle plus de 200 morts, 2 300 blessés et 14 000 personnes déplacées sans abris. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Que s'est-il passé exactement ?</strong> <br />  Cette catastrophe, et son impact sur les habitants, est une conjonction de faits. Déjà, bien sûr, l'accident pyrotechnique, dû à un court circuit qui a fait exploser un premier dépôt et un camion rempli de 12 tonnes d'explosifs de carrière. Cette détonation a déclenché l'explosion d'un deuxième dépôt, puis d'un troisième. Mais l'autre problème, c'est le positionnement de ces dépôts, en pleine ville, entourés de familles qui se sont installées près des bases militaires. Ce type d’accident laisse aussi penser que la réglementation sur la sécurité du stockage des munitions et de l’armement n’était respectée. C’est pourquoi tous ces risques additionnés ont engendré la catastrophe du 4 mars dernier. <br />  &nbsp; <br />  <strong>En quoi a consisté votre mission ?</strong> <br />  L'explosion a eu lieu le 4 mars. Les Nations unies ont dépêché un premier expert le 6 et nous sommes arrivés le 9. Le 10, nous étions opérationnels sur le terrain avec trois équipes chargées d'identifier les munitions afin de réduire la menace liée à leur présence et d'organiser leur destruction. Pour ça, nous avons pu compter sur les compétences de trois spécialistes africains en détection d'engins explosifs venant de la République Démocratique du Congo voisine, actifs aux côtés de Handicap International depuis plus de 10 ans, d'un infirmier et d'une équipe de 15 militaires congolais mis à disposition par le gouvernement du pays. Et c'est une particularité de notre action sur place : elle s'est appuyée sur des compétences et ressources locales. D'ailleurs, le coordinateur des opérations qui m'a remplacé est mauritanien. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Où en est l'intervention de Handicap International désormais ?</strong> <br />  La première phase, qui consistait en une détection et une réduction du risque est terminée. Pendant plus d'un mois, nous avons travaillé sur le secteur Est des ruines. Sur appel des populations (le gouvernement a mis en place un numéro vert) ou dans le cadre de nos recherches, nous avons effectué 360 interventions, éliminé 1.834 engins et sécurisé 30.138 m2 de zones habitées. Cette phase est désormais terminée. D'autres acteurs humanitaires et agences internationales avaient pris en charge les autres secteurs, sous la coordination des Nations unies. Désormais, nos équipes se consacrent à un projet pilote qui vise à être étendu à toute la zone. Il s'agit de déblayer "intelligemment" les ruines. Manuellement, nos équipes remuent les gravats afin de débusquer les dernières munitions dissimulées. En effectuant cette tâche, ils trient les débris afin d'isoler les déchets recyclables (fer, parpaings, bois...), les déchets non recyclables (pierres) et les mobiliers et restes ménagers. Tout ce qui peut être réexploité est ainsi proposé à la population tandis que les déchets non recyclables sont évacués vers des sites de destruction ou d'enfouissement. Là encore, les militaires congolais ont été mis à la disposition de Handicap International pour venir à bout de ce travail titanesque. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quelles conclusions tirez-vous de cette mission ?</strong> <br />  Déjà, l'extrême réactivité de Handicap International. Nous étions parmi les tous premiers à agir sur le terrain alors même que les habitants restaient désœuvrés, et en danger, parmi les ruines. D'autre part, notre faculté à mobiliser du personnel africain a énormément facilité la communication avec les Congolais et les autorités du pays. Ensuite, notre approche novatrice pour la phase de déblaiement : j'ai connaissance de situations où tous les débris étaient ramassés pour former des montagnes de déchets où se mélangeaient des munitions, des gravats et que sais-je encore... Là, nous proposons une solution où la sécurité de tous est garantie et où ce qui peut être sauvé est valorisé. Enfin, l'une des dernières conclusions, et peut-être la principale même, c'est l'indispensable nécessité de mettre en place des approches préventives au sein des autorités afin d'éviter ces catastrophes : cela passe par un audit des conditions de stockage et des engins disponibles, un tri des matériels puis des conseils pour la gestion de ces éléments. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.handicap-international.ca/photo/art/imagette/4146692-6295294.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicap-international.ca/Republique-du-Congo-Brazzaville-des-munitions-projetees-a-3-km-des-depots_a439.html</link>
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   <title>Congo-Brazzaville: « De très nombreuses personnes ont besoin de notre aide »</title>
   <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 23:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Handicap International</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Suite aux explosions dans un dépôt de munitions à Brazzaville, le dimanche 4 mars, des munitions et grenades ont été projetées sur plusieurs kilomètres dans une zone civile densément peuplée. Plus de 200 personnes ont été tuées, plus de 1,300 ont été blessées. Handicap International a mis sur pied des équipes mobiles qui vont à la rencontre des blessés et des personnes les plus vulnérables au sein de familles d’accueil et dans les camps.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicap-international.ca/photo/art/default/4125394-6260906.jpg" alt="Congo-Brazzaville: « De très nombreuses personnes ont besoin de notre aide »" title="Congo-Brazzaville: « De très nombreuses personnes ont besoin de notre aide »" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp; Je suis arrivée à Brazzaville il y a une quinzaine de jours, pour prendre la relève d’une expatriée qui a lancé la mission d’aide aux blessés, explique Sophie Domenjoud, ergothérapeute chargée de coordonner l’aide spécifique apportée aux personnes affectées par les explosions. Cela fait plus d’un mois et demi que le drame a eu lieu, pourtant de nombreuses personnes ont encore besoin de notre aide. Les hôpitaux ont pu accueillir et soigner les blessés juste après la catastrophe, mais ces blessés ont ensuite été très rapidement déchargés, invités à rentrer chez eux ou sur des lieux de regroupement ». <br />   <br />  Handicap International a donc décidé de créer trois équipes mobiles, composées de personnels locaux chargés de rechercher ces blessés, dispersés parfois dans les lieux de regroupement, mais le plus souvent dans des familles d’accueil. « L’objectif est d’identifier les personnes qui ont besoin d’un suivi et de soins, de leur procurer une aide immédiate quand c’est possible, et de les orienter ensuite vers les structures médicales appropriées, explique Sophie. J’accompagne ces équipes mobiles, pour voir les blessés, et montrer les gestes à accomplir pour éviter les infections (soins de plaies) et l’apparition de handicaps (exercices de mobilisation des membres). Les équipes mobiles doivent ensuite retourner voir les blessés et assurer leur suivi. Nous identifions les personnes isolées, celles&nbsp; qui ne sont pas en mesure de se déplacer pour recevoir des soins. C’est important de ne pas les laisser sans soutien ». <br />   <br />  Handicap International assure des soins de plaies, mais aussi des soins de rééducation de base, pour éviter des séquelles sur des membres qui ont été immobilisés trop longtemps. Il s’agit aussi de travailler les moignons des personnes amputées, afin de les préparer en vue d’un appareillage dans un centre congolais. Nous nous assurons également que les blessés sont bien référencés quand ils retournent dans les hôpitaux, afin de pouvoir ensuite les retrouver et leur prodiguer les soins dont ils ont besoin ». <br />   <br />  « Les personnes que nous identifions sont généralement très pauvres, en grande précarité. La catastrophe a encore aggravé leur situation, mais ils ne perdent pas espoir, comme cette petite fille de 8 ans, amputée au-dessus du coude suite aux explosions. Elle est dans une famille d’accueil, sa mère a été blessée aussi, tout comme un autre membre de la famille. Malgré tout, la petite fille semblait garder confiance, on avait l’impression que c’était elle la plus forte, elle se battait pour s’en sortir, elle arrivait déjà à s’habiller seule malgré la perte de son bras ». &nbsp; <br />   <br />  « Nous distribuons aussi des aides à la marche, raconte Sophie, ce sont des cannes anglaises, des déambulateurs, ou des fauteuils roulants. Par exemple il y a quelques jours, nous avons rencontré une femme handicapée de naissance, très choquée par la catastrophe. Jusque-là, elle devait se déplacer en rampant. Dans le cadre du projet, nous avons pu lui fournir&nbsp; un fauteuil roulant. Elle va enfin devenir plus autonome. Pour des personnes blessées, ou handicapées depuis toujours, avoir la possibilité de se déplacer, de ne plus dépendre de l’aide de leurs proches, je peux vous dire que ça fait toute la différence ». <br />   <br />  La mission doit durer encore quelques semaines, le temps pour les équipes de l’association de continuer le suivi des blessés et des personnes les plus isolées, et de s’assurer, auprès des structures de santé locales, qu’ils pourront continuer à recevoir des soins. Pour sécuriser les zones d’habitations, Handicap International a également dépêché sur place une équipe chargée de contribuer à l’identification des engins non explosés qui ont été dispersés dans les zones d’habitation par les explosions. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.handicap-international.ca/Congo-Brazzaville-De-tres-nombreuses-personnes-ont-besoin-de-notre-aide_a438.html</link>
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